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Scooore League: Jimmy Stas veut prouver sa valeur sur le terrain - interview


Rédigé le Mercredi 19 Août 2015 à 10:39 | Lu 1371 commentaire(s)


Le meneur belge, tout en signant chez les Wolves Verviers-Pepinster, poursuivra ses études à l'université d'Oakland. Ce sera sa première expérience en tant que joueur professionnel.



Un environnement professionnel à Oakland

"Ce qui m'a marqué aux Etats-Unis, c'était l'intensité des entraînements et la rigueur. Une université américaine offre la possibilité de pratiquer du basket à un haut niveau tout en poursuivant des études. Malgré le nombre d'entraînements, je n'ai jamais ressenti de fatigue. Il y avait toujours un kiné à disposition. En général, ma journée débutait à 7h30 par de la musculation. Vers 9h00, nous avions une session vidéo et puis un entraînement dans la foulée jusqu'à 11h00 environ. Un autre entraînement était programmé vers 16 ou 17h00. A cela s'ajoutaient des séances individuelles et des sessions de shoots. Celles-ci étaient adaptées à mon statut de meneur. Lors des sessions de shoots, j'étais toujours en mouvement, jamais de tir en position statique. J'estime avoir beaucoup progressé dans mon tir, il n'y a rien qui remplace la répétition des gestes. En outre, j'ai pris 8 kg de muscles! A Oakland, il y avait également 7 ou 8 coaches... Les conditions étaient très professionnelles pour des jeunes de 18 à 22 ans qui, finalement, n'ont encore rien prouvé".


Une offre de Pittsburgh trop tardive

"J'aurais pu rester à Oakland, mais j'aurais voulu bénéficier d'une bourse qui couvrait 100% de mes frais. L'université ne m'en avait proposé que 50%. Si j'avais encore eu droit à quatre années d'université, cela n'aurait pas posé de problèmes. Je ne voulais pas que mes parents interviennent dans mes frais scolaires et j'ai donc décidé de rentrer en Belgique. J'ai eu une proposition tardive de l'université de Pittsburgh dont les deux meneurs se sont blessés au ligaments du genou, mais entretemps j'avais eu une proposition de Pepinster qui m'agréait. Je vais recevoir ma chance au plus haut niveau en Belgique tout en pouvant poursuivre mes études à l'université d'Oakland. J'aurai des cours en ligne pendant deux ans et des travaux à remettre. A l'arrivée, j'aurai un masters qui me permettra d'enseigner dans les écoles internationales du monde entier...et puis, je ne la cache pas, le fait de retrouver ma copine et ma famille a aussi pesé dans ma décision de revenir en Belgique".


Se faire un prénom

"Mon objectif est de prendre de l'expérience en tant que joueur professionnel et de gagner du temps de jeu sur le terrain sur ma valeur. Des rumeurs circulent déjà... sur le fait que je suis à Pepinster à cause de mon nom. Je démens formellement et je veux surtout me faire un prénom. Dans mon nouvel appartement, c'est un peu comme un campus. Tous les joueurs sont logés dans le même immeuble qui est à peine à trois minutes en voiture de la salle. Je suis très bien installé et mes premières impressions sont positives. Avec les Wolves, je veux terminer le plus haut possible. Nous avons notre premier entrainement collectif samedi. Nous devrions être au complet en fin de semaine".
 




Dominique Nuydt