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Division 2: Sprimont - CEP Fleurus, un match au sommet qui tourne court


Rédigé le Samedi 23 Novembre 2013 à 13:13 | Lu 359 commentaire(s)


Pascal Horrion ne dira pas le contraire à la fin de la rencontre. Sprimont a été balayé par un CEP Fleurus qui a dominé ce choc dans tous les compartiments du jeu. 11 - 24 après dix minutes, 28 - 45 à la pause, 35 - 62 à la 30e et 48 - 86 score final. La sanction est sévère.


Pascal Horrion n'a pas su perturber le jeu du CEP
Pascal Horrion n'a pas su perturber le jeu du CEP
Pascal Horrion avait promis qu'il opposerait une défense de zone pour perturber le jeu de transition de son invité, il a tenu parole. Mais il n'a fallu que trois petites minutes pour que le CEP mène déjà 1 - 9.
 
A la 5e, c'est déjà 5 - 15. Le coach de Sprimont doit déjà griller un de ses temps-morts pour stopper l'hémorragie. Explications du principal intéressé: "Nous n'avons pas du tout été dans le match. Nous sommes directement menés, je devais changer de défense. Nous sommes tout de suite performants derrière mais nous ne parvenons toujours pas à marquer. Fleurus peut alors continuer à développer son jeu de contre-attaque et reste en confiance". Les Fleurusiens se montreront en effet hésitants l'espace de quelques attaques sur la zone de Sprimont. 9 - 15 mais finalement 11 - 24 à la fin du premier quart suite à un tir sur le buzzer de Louis Hazard. "A partir du moment où il faut jouer au magicien et leur opposer trois ou quatre défenses différentes, c'est toujours un très mauvais signe. Quand on voit que nous en avons déjà mis trois défenses différentes en place dans le premier quart-temps, ce n'est pas bon. Nous sommes tombés sur plus forts, il faut le reconnaitre".

La défense du CEP n'a rien lâché
La défense du CEP n'a rien lâché
La démonstration de force du CEP continuera dans les trente minutes qui suivront. Pascal Horrion tentera d'alterner les défenses, il multipliera les rotations mais rien n'y fera. "Nous sommes tombés sur une équipe de Fleurus qui a très bien joué en défense et nous n'avons jamais su jouer sur un tempo qui nous convient, nous avons été extrêmement lents. Nous avons été obligés de jouer cinq contre cinq demi-terrain et nous avons été très mauvais. Le problème avec une équipe comme celle-là, c'est qu'elle n'a pas de véritable poste 5 mais elle a des intérieurs très athlétiques. Mes quatre n'ont pas su être dominants comme ils en ont l'habitude. Ils n'ont pas été bons dans leurs essais à trois points. Ils les ont ratés mais ils n'en ont pas eu beaucoup. Les Fleurusiens ne nous ont pas laissé de shoots ouverts.

A la reprise, Sprimont, grâce à sa défense, parviendra à limiter son adversaire mais en zone offensive, les hommes de Pascal Horrion ne parviennent pas trouver l'ouverture. De part et d'autre seuls trois petits points sont inscrits en cinq minutes. Le temps de quelques ajustements et Fleurus repart de plus belles avec une réussite presque insolente dans les tirs extérieurs. "Ils ont bien shooté mais nous les avons bien aidés. Un moment donné, sur nos rotations défensives, ils sont parvenus à avoir quatre shoots ouverts sur la même action. Nous avons manqué de jambes, de concentration ou d'envie, je ne sais pas très bien. En tout cas, aujourd'hui, il n'y avait rien. Nous n'avons pas réellement baissé les bras, je ne peux pas dire ça mais aujourd'hui nous n'avons rien montré", explique Pascal Horrion.


Frédéric Delsaute a tenté, en vain
Frédéric Delsaute a tenté, en vain
"C'est un match à oublier. Il vaut mieux perdre une fois de quarante points que quarante fois d'un point. Maintenant nous n'allons pas remettre en  cause tous nos principes de jeu qui fonctionnent bien. Nous sommes quand même toujours devant eux au classement. On dira que c'était un off-day". Pascal Horrion ne doit en effet pas trop s'inquiéter. Le CEP a fait un gros match et ses joueurs ont aussi été dominés par Melsele il y quinze jours avant de battre de très belle manière le leader St Jan la semaine suivante.