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Le Spirou, par le chas de l’aiguille


Rédigé le Lundi 4 Novembre 2013 à 01:50 | Lu 147 commentaire(s)


Jorn Steinbach et Christophe Beghin sont tous les deux conscients que leur équipe n’a pas livré un grand match au Basket Brussels. Il s’en est fallu de très peu pour que la victoire ne tombe du côté du Brussels.


«Avec l’avance que nous avions prise, cela n’aurait plus dû être un match. Nous n’avions jamais pensé que nous aurions dû livrer une telle rencontre au Brussels. Nous avons été trop relax en défense et nous avons manqué de concentration. Nous avons cru trop rapidement que le match était fini. Je pense que nous avons du mal à rester concentrés quand cela va bien» explique le meneur du Spirou. Souvent associé avec Mallet, il se félicite du bon fonctionnement de ce duo. «Il y a une bonne connexion entre Demond et moi. Comme il a un excellent tir, il peut aussi évoluer au poste 2 comme shooting guard. En ce qui me concerne, je ne suis pas encore à 100%, mais je commence à trouver mon rythme». C’est effectivement le duo Steinbach - Mallet qui a arraché in extremis la victoire. Alors que le score était de 74-73 en faveur des Bruxellois, Jorn Steinbach a planté un tir à trois points à 23 secondes du terme. Mallet et Steinbach ont ensuite converti 4 lancers-francs synonymes de victoire.

Très mal commencé

Christophe Beghin reconnait aussi que la copie du Spirou n’était pas sans faute. «Nous avons très mal débuté et nous avons laissé les Bruxellois s’installer dans le match. Quand nous avons vraiment joué, nous avons rapidement pris 15 points d’avance. Sur le plan défensif, nous avons donné trop de paniers faciles à nos adversaires. Il nous manque encore cet esprit de vainqueur». Il pense aussi que l’arrivée de Joe Trapani est une bonne chose pour l’équipe. «Cela nous offrira une rotation supplémentaire, mais surtout, Mukubu et Green pourront évoluer à leur meilleure place» conclut-il.

Des caprices de stars

«Avec tout le respect que j’ai pour mes adversaires, dans ce championnat, il y a 20 matchs que nous devons gagner. Le reste, c’est une autre histoires» a lâché Giovanni Bozzi en conférence de presse. Il est clair que les 4 rencontres opposant le Spirou et le Brussels font partie de ces 20 rencontres. La théorie et la réalité ne font pas toujours bon ménage. Sur papier, le Spirou est largement supérieur au Brussels. Sur le parquet, cela s’est nettement moins vu. «Aujourd’hui, pour le même prix, nous perdions le match car l’équipe n’était pas prête à se donner à 100%. Je ne peux pas accepter ce qui s’est passé au Brussels, même si dans un mois, plus personne ne se rappellera que nous avons été mauvais. Tomber dans la facilité, ce sont des caprices de stars… » a expliqué Giovanni Bozzi, manifestement irrité par le comportement de certains de ses joueurs.


Dominique Nuydt